Valorization of food waste – The 8 methods to be implemented

Before composting or performing anaerobic digestion of food waste, consider removing products that have commercial value.

 

Orange Peels

Limonene in orange waste makes composting or anaerobic digestion difficult to achieve. Limonene extraction is easy and fast. Limonene oil is sought after on the market for its olfactory and antibacterial value.

 

 

 

 

Coffee grounds

Coffee grounds can contain up to 20% of oil that can be extracted before composting or anaerobic digestion. Coffee oil can be sold on the market and replace palm oil.

 

 

 

 

Pectin of apples or oranges

Plant pectin can be removed from apple or orange peels and scraps and resold on the market for applications in food and pharma.

 

 

 

 

Chitin and Chitosan of Crustaceans

Chitin can be recovered by an easy process from crustacean residues such as crabs or shrimp. Chitin and its derivative the Chitosan are a product of high value as they are used in the engineering of cartilage tissues.

 

 

 

 

Whey Protein and Lactose

Whey is a residue of cheese production. Protein and lactose can be removed and marketed as food supplements.

 

 

 

 

Ferulic acid from rice husks

The residues from rice production contain a high concentration of ferulic acid. The latter has a high commercial value on the market and can be marketed for applications in pharma and cosmetics.

 

 

 

 

Vanilla

Wood residues or coconut fiber are rich in lignin. The process is well known and makes it possible to produce vanilla from lignin, which can be sold on the market.

 

 

 

 

 

Fibers and starch from banana peels

Banana peels are rich in fiber, starch and banana flavours. These constituents can be extracted from the banana peel and sold on the market.

Valorization of wine lees for biodiesel production (french text)

La demande en acides gras pour la production notamment de biodiesel a augmenté d’environ 4% par an au cours des 10 dernières années. Avec cet accroissement constant, on assiste à une pression inquiétante concernant la production des huiles végétales dans les régions tropicales. Ceci en effet se traduit par la déforestation de certaines régions en Amérique latine et en Asie et la transformation des forêts en terres agricoles plus rentables pour la production de l’huile végétale. Aussi, l’utilisation de produits comestibles à des fins pour la production de biocarburant comme le biodiesel contribue à la hausse des prix des denrées alimentaires sur le marché mondial. Il est donc important de trouver d’autres sources pour la production de biocarburant.

Le biodiesel est obtenu aujourd’hui par transestérification des huiles végétales comme l’huile de colza ou l’huile de palme. La production mondiale en biodiesel a été d’environ 8.6 MT en 2007 (EU 63%).

Notons aussi que le biodiesel est également produit aujourd’hui par la transestérification des acides gras obtenus à partir des microalgues. Cependant, ce type de production n’est pas très répondu dans tous les pays et reste pour le moment à l’échelle industrielle concentré principalement en Chine, aux États-Unis, et en Allemagne.

La biomasse de la lie de vin constitue une source intéressante d’un point de vue économique pour l‘extraction des composés à valeur ajoutée comme les acides gras qui pourraient être transformés en biodiesel. Aujourd’hui, la lie de vin est filtrée d’abord puis compostée ou évacuée directement par épandage sur les sols.

Cette méthode de valorisation par compostage ou par épandage est certes pratique et intéressante pour les petits vignerons, mais ne l’est pas pour les grands producteurs. En effet, les coûts du transport, du compostage ou de l’épandage des grands volumes de ce déchet constituent les inconvénients majeurs. Aussi, il faut noter que l’épandage appauvrit la qualité des sols agricoles et il augmente dans beaucoup de fois leur degré d’acidité.

Le biodiesel est une énergie renouvelable qui peut être utilisée dans la plupart des moteurs diesel. Le biodiesel est biodégradable et renouvelable et d’un point de vue économique, il peut aider à réduire la dépendance au pétrole.

Les esters d’acides gras (biodiesels) sont mélangés (5% à 30%) en général avec du diesel de source fossile pour produire ce que l’on appelle couramment le biodiesel. La production de biodiesel en Suisse est insignifiante comparée à la production au sein de l’Union européenne. En Allemagne par exemple, le biodiesel est vendu déjà dans près de 2000 stations-service, alors qu’en Suisse, le biodiesel est peu répondu et il est obtenu principalement par transformation des huiles de friture usagées.

Le projet de la valorisation de la lie de vin en biodiesel financé par la Fondation Suisse pour le climat a été mis en place avec comme objectif le développement d’un procédé qui permettrait la transformation de la biomasse de la lie de vin en biodiesel. Cette valorisation se ferait in-situ afin de réduire également la quantité de CO2 chaque année émise durant le transport d’entre les sites des producteurs de ce déchet et les stations de compostages.